Tester vos connaissances sur Malakoff à la Fête de la ville
Comme chaque année, La Vigie a proposé à l'occasion de la Fête de la ville, un questionnaire sur Malakoff.
N'hésitez pas à nous écrire pour obtenir les réponses au questionnaire.
Comme chaque année, La Vigie a proposé à l'occasion de la Fête de la ville, un questionnaire sur Malakoff.
N'hésitez pas à nous écrire pour obtenir les réponses au questionnaire.
Organisée à l'initiative du collectif interassociatif MPV, pour Malakoff-Paris-Vanves, la troisième édition de la Fête des trois communes aura lieu cette année, le vendredi 15 et le samedi 16 mai 2009.
Au programme : projection de film, village associatif et concerts, pour la première fois, à la fois à Malakoff et à Paris (samedi soir).
Le programme complet. Téléchargement Au_programme
Hier a eu lieu dans le 14ème une réunion de concertation sur la couverture du périphérique.
La ville de Malakoff et de Vanves étaient représentés par leurs maires.
Dans un premier temps, les représentants de la mairie de Paris ont présenté le projet de jardin (dalle centrale) et les problèmes techniques pour la réalisation. Dans un second temps, a été évoqué le processus de concertation qui va avoir lieu sur l'équipement intercommunal (dalle proche de la voie ferrée).
Cette concertation, qui aura lieu durant le mois de mai (prolongée peut-être en juin) débouchera sur la présentation d'un projet vers le mois octobre. Cette concertation se fera avec divers biais (conseils de quartier, associations).
Les malakoffiots sont invités à y participer via la Maison de la vie associative de Malakoff. Ils pourront prendre connaissance du projet grâce à des panneaux d'affichage, et donner leur avis en répondant à un questionnaire ou en remplissant un registre. Nous invitons évidemment le plus d'habitants à participer à cette concertation.
Vous pouvez également vous exprimer directement en ligne.
Sept stations Vélib’, dont deux doubles, seront opérationnelles en juin prochain à Malakoff.
Devant la station de métro Malakoff-Plateau de Vanves, bd Charles-de-Gaulle (station double)
Rue Gabriel-Crié, devant l’immeuble de bureaux Point Sud (station double)
Avenue Pierre-Brossolette, devant le Super M
A l’angle de l’avenue Pierre-Brossolette et de l’avenue du 12-février-1934 (à côté de la Maison des Arts)
Boulevard Gabriel-Péri, devant le Conservatoire
Devant la station de métro Etienne-Dolet
Sur le rond-point Henri-Barbusse
Bruitparif a lancé le 23 mars dernier une vaste campagne de mesure de bruit autour du Boulevard Périphérique parisien.
Pendant un mois, 8 stations fixes de mesure de bruit et un véhicule laboratoire vont enregistrer et analyser seconde après seconde le bruit généré par la circulation en bordure des habitations riveraines situées de part et d’autre du Boulevard Périphérique.
D'après le site du PS de Malakoff, notre ville serait concernée par cette mesure, puisque qu'une station serait implantée Porte de Vanves (si quelqu'un sait à quel endroit exactement, merci de nous le signaler). Les résultats devraient être publiés fin juin. A suivre donc.
Le résultat devrait être nécessairement positif sur ce secteur, sachant que le périphérique vient d'être couvert Porte de Vanves Malakoff (espérons que des mesures ont été prises, avant pour pouvoir faire un point de comparaison).
La mesure du bruit, c'est bien. Mais à quand celle de la pollution, très préoccupante dans ce secteur, sachant que les particules fines se diffusent à l'intérieur des habitations ?
Conseil de Quartier Centre ville
Salle des Conférences, 22 bis rue Béranger.
Thèmes : Aménagements du centre-ville : quel(s) mode(s) de consultation des habitants. Le point sur le projet de couverture du périphérique.
Le Mardi 7 avril à 20 h
Conseil de Quartier CQ Nord
Maison de la Vie Associative, 28 rue Victor-Hugo.
Thèmes : Politique environnementale de la ville : la circulation, les bâtiments du quartier
Il est précisé sur le blog de C.Picard, que Malakoff environnement, en tant qu'association indépendante, interviendra pour expliquer ses objectifs et les confronter à ceux de la municipalité. Pierre Avril, conseiller délégué à la voirie, au stationnement et aux déplacements, expliquera la politique de déplacement de la ville et qu'elle interviendrai sur la construction ou rénovation des bâtiments communaux.
Le Jeudi 9 avril à 20 h
Conseil de Quartier Maison de l'Enfant
Salle polyvalente de la Maison de l'enfant Guy-Moquet, 10-12 av. Maurice-Thorez
Thèmes : Le point sur la ZAC Dolet, implantation de Velib et stations sur le quartier, municipalisation de la rue Augustin Dumont
Le Jeudi 9 avril à 20 h
Conseil du Quartier des Collèges (PVC - Hoche - Paul Bert)
Centre de loisirs Gagarine, 65 rue Hoche.
Thèmes : Intervention de Monsieur Simon Pinardon, technicien environnement de la Communauté d’agglomération Sud de Seine, à propos du ramassage des ordures ménagères, encombrants et
tri sélectif… Présentation de la pétition SNCF
Le Mardi 5 mai à 20 h
Conseil de Quartier CQ Barbusse - Clos Montholon
MJQ Barbusse, 4 boulevard Henri-Barbusse.
Thèmes : Présentation du projet de l’éco-quartier de Clamart, réaménagement du bd des Frères Vigouroux
Retrouver les comptes rendus des précédents conseils et les ordres du jour des prochains conseils par quartier.
Lu sur le Blog de G.Janvier et du Modem de Vanves
Les élèves du lycée Michelet de Vanves (qui accueille les jeunes malakoffiots car il n'y a pas de lycée à Malakoff), sous la houlette du Proviseur, viennent d'adopter une charte de l'éco-citoyen qui devrait déboucher sur plusieurs actions : fabrication d'un compost pédagogique, calcul par chaque élève de son empreinte écologique, deux campagnes pour la réduction de la consommation d'électricité dans les bâtiments et contre le gaspillage à la cantine, une observation de la biodiversité dans le parc, la création d'un agro-système autour de la fontaine du parc, la mise en place du tri sélectif pour les papiers, piles, cartouches d'encre...
La municipalité d'Asnières a lancé un blog http://www.ligne13.mairieasnieres.fr/ pour donner la parole aux usagers de la ligne 13. Les usagers de la ligne ont d'ailleurs souvent beaucoup d'humour malgré la situation. En témoigne cette vidéo...
Le futur tram T6, prévu pour une mise en servie en 2013, partira de l'extrémité de Makakoff, côté boulevard Camélinat, occasion est offert d'en savoir un plus sur ce projet.
Une réunion publique d'information se tient demain le 10 mars 2009 à 19h30, à l'Espace Maison Blanche (2, avenue Saint-Exupéry) à Châtillon, en présence du Maire de Châtillon et des représentants de l'équipe Tramway du Conseil général des Hauts-de-Seine et de
On en retient notamment que :
- les travaux ont été confiés à l'association Eiffage TP-Razel et prévoyaient l'utilisation de poutres en béton armé, de poutres post-contraintes et de dalles coulées en place (poutrelles métalliques enrobées)
- la couverture du boulevard périphérique s’étend sur 410 m
de long entre le pont de la porte Brancion et 40 maprès le pont de la porte de Vanves- une attention particulière avait été portée à l’utilisation des méthodes et outils de démolition les moins bruyants
- plus de 3 000 m3 de béton précontraint a été mis en œuvre, ainsi que 410 tonnes d’acier de précontrainte et passif : les poutres, préfabriquées en Belgique, ont été acheminées par camion en flux tendu, les convois exceptionnels arrivant jusqu’au Bourget de jour puis empruntant les boulevards des Maréchaux depuis la porte de la Chapelle jusqu’à la porte de Vanves à partir de 21 heures. La pose des 420 poutres, les plus lourdes pesant 35 t, a nécessité l’utilisation de grues mobiles d’une capacité de 200 t
- enfin, la solution de « poutres précontraintes par fil adhérent » a permis, tout en respectant l'exigence de plafond plat, de réduire de près de 50 % le nombre de pièces à poser et de réaliser une économie de plus de 30 % sur les quantités de béton à mettre en œuvre
Pierre Castagnou, maire du 14ème arrondissement, vient de nous quitter. De nombreux témoignages ont déjà rendu hommage à sa mémoire.
Je garde le souvenir d'un homme attentif aux habitants du 14ème mais également ouvert aux réalités et à l'histoire des communes voisines.
Nous l'avions invités, lui et les maires de Malakoff et de Vanves, à la première édition de la Fête des trois communes, le 5 mai 2007 sur la place de la République à Malakoff.
Il faut dire un point très important, c'est lui qui a proposé le premier que le futur édifice adossé à la ligne de chemin de fer sur la couverture du périphérique devienne à vocation intercommunale. Il a fait passer cette idée, sur une suggestion initiale du Collectif interassociatif MPV, au point qu'aujourd'hui plus personne ne discute cette proposition. Mais, au départ, quand il l'a évoquée lors de la pose de la première pierre, même le maire de Paris ne semblait pas tout-à-fait acquis à cette idée.
C'est pourquoi en hommage à sa mémoire, l'association La Vigie de Malakoff propose que le futur jardin de la Porte de Vanves - Malakoff sur la couverture du périphérique puisse un jour porter son nom.
Même le promeneur urbain averti peut toujours faire de nouvelles découvertes à Malakoff. Les promenades urbaines réservent toujours des surprises, même dans une ville que l'on pense connaître et même où l'on vit (c'est d'ailleurs sa propre ville que l'on connait moins).
Par exemple, il est possible de découvrir à Malakoff de nouvelles maisons Perriere au détour des rues de notre ville. Perrière est le nom d'un entrepreneur et architecte renommé des années 20, qui devint ensuite maire de Châtillon. Avant de devenir maire, il conçut de très nombreuses maisons dans cette ville, le plus grand nombre de ces dernières étant dans la rue qui porte son nom. On peut néanmoins en trouver une dizaine à Malakoff.
Voici la photo d'une d'entre elles - la dixième d'après nos caculs - que nous avons découverte, rue Etienne Dolet, tout à fait récemment.
Pour la petite histoire, l'une des maisons Perriere a été sauvée momentanément dans le cadre de la future Zac Péri-Brossolette. Pour retrouver l'ensemble des maisons Perrière actuellement identifiées par nos soins, cliquez sur ce lien.
Entre l'avenue Pierre-Brossolette et la rue Etienne-Dolet à Malakoff, un projet d'aménagement urbain prévoit la réalisation de 280 logements et d'un immeuble de bureaux, commerce et activité. Une réunion publique a eu lieu le 10 février 2009, à laquelle une cinquantaine de participants étaient présents. Voici quelques éléments que l’on peut retenir du compte rendu de cette réunion.
Lors de cette réunion, il a d’abord été précisé qu’en l’état actuel du projet, les plans masse seraient amenés à évoluer dans les limites définies par le futur règlement propre à la zone.
S’agissant de la proposition de prévoir des places de stationnement supplémentaires aux besoins propres de la ZAC, il a été indiqué que cette question va être étudiée par le biais d’un questionnaire envoyé aux riverains proches de l’opération et qu’au-delà des besoins recensés, il sera nécessaire pour la commune de s’assurer s’il est techniquement et financièrement réaliste de réaliser un tel investissement.
Alors même que le développement du commerce de proximité au sein du quartier est l’une des préoccupations des habitants, il a indiqué que cette question sera étudiée avec le manager de commerce de la ville, mais que le rez-de-chaussée du futur immeuble de bureaux était déjà réservé par le commerce de vin.
Par ailleurs, il a été précisé qu’une étude sur le positionnement d’une nouvelle aire de jeux intégrant les problèmes d’acoustique était en cours.
Enfin, il a été indiqué aux participants que des rencontres régulières seraient organisées avec la population pour les informer de l’avancement du projet et recueillir leurs suggestions jusqu’à la création de la ZAC.
Des études, des futures rencontres... il s'agit plus d'information que de concertation. Mais, au final, peu de remarques des habitants ne semblent avoir été véritablement retenues au stade actuel du projet.
REUNION PUBLIQUE
LE MARDI 17 FEVRIER 2009
Téléchargement Projet_d'affiche_de_convoc_pour_le_17-02-09[1]
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L'association La Vigie est indépendante des partis et réunit toutes les sensiblités républicaines, citoyennes et démocratiques.
Nous écrire : malakoff_lavigie@hotmail.com
Mercredi 21 janvier 2009
Réunion publique sur la modification du Plan d'Occupation des Sols (POS)
À 19 h, salle des conférences, 22 bis rue Béranger – 92240 Malakoff
Le site de la mairie de Malakoff a mis en ligne le rapport de présentation de cette 4ème modification du POS (Plan d'occupation des sols) de la ville. Certes, c'est à la demande des conseils de quartier (en l'ocurrence celui du quartier G.Môquet) que cela a été fait. Mais une fois n'est pas coutume, saluons l'effort accompli par la mairie d'avoir bien voulu mettre en ligne ce rapport ; ce qui permettra à tous ceux que le souhaitent de préparer cette réunion en amont.
Accéder au rapport de présentation.
Lire la suite "Quatrième modification du POS de Malakoff, réunion publique le 21 janvier 2009" »
Pour connaître vos habitants référents par quartier.
Quartier 2 : Centre ville - Jean Jaurès
Quartier 3 : Maison de l’Enfant - Guy Moquet
Quartier 4 : Paul Vaillant Couturier – Hoche – Paul Bert
Quartier 5 : Clos Montholon – MJQ Henri Barbusse
La concertation a été lancée le 8 janvier 2008. 21 janvier 2009 : Commission Voirie et Transport du Conseil de quartier Didot Porte de Vanves (un point sera consacré à la couverture de la dalle). Lieu : centre social Didot = entrée par le 96 bis, rue Didot. 24 janvier 2009 : Réunion du Collectif MPV avec la mairie du 14ème à 11 heures. Jeudi 5 février 2009 : Réunion du Collectif MPV à propos de l'aménagement. Lieu : La Ruche au 23, rue Jean Bleuzen, 92000 Vanves (http://laruchedevanves.over-blog.com ) à 20 heures. Mardi 17 février 2009 à 20 H : Réunion du Conseil de quartier Didot, Centre Social Maurice NOGUES, Paris 14ème Ordre du jour principalement centré sur cet aménagement et le LIEN PARIS VANVES MALAKOFF, en relation étroite avec le Collectif MPV, avec en point d’orgue la Fête
Plusieurs comptes rendus ont été validés par les équipes d'animation mais ne figurent toujours pas sur le site de la ville.
La Vigie : Ce conseil n'est pas très connu, et beaucoup de malakoffiots ignorent même ce qu'est Sud de Seine. Quel est le rôle de ce nouveau conseil ouvert aux habitants ?
Le problème appelle, c'est vrai quelques explications. C’est pour ça que je vais donc le présenter dans sa globalité, développer l’action de Sud de Seine sur le développement durable et enfin parler du conseil de développement durable proprement dit. D’abord, il est important de comprendre que le développement durable est un problème contenant plusieurs variables. Effectivement, le développement des hommes, depuis la révolution industrielle, se fait d’un point de vue strictement économique. On suppose que nous possédons des ressources illimitées (pétrole, charbon…) qui nous permettent d’améliorer notre confort (voiture, avion, …). Nous avons demandé à Philippe, un des membres - en tant que citoyen - du conseil du développement durable de Sud de Seine, la communauté d'agglomération à laquelle appartient Malakoff, de nous parler de cette nouvelle instance.
Nous apprenons ce jour qu'une réunion importante menée à l'initiative de la Mairie du 14ème arrondissment se tient ce jour JEUDI 8 JANVIER, A18H30 (mairie du 14ème, salle des mariages) au sujet des espaces verts à implanter sur la dalle du périphérique et sur le futur équipement intercommunal envisagé en adossement sur le pont de chemin defer côté Ouest de la couverture du Périphérique.
Cette réunion revêt une importance essentielle dans le parcours - très court - de la concertation qui est réengagée par la Mairie sur ces questions. La présence et participation du plus grand nombre est fortement souhaitée si les parties prenantes veulent présenter un projet cohérent et concerté. Un calendrier doit être établi et des réunions complémentaires prévues.
A la lecture de l'ordre du jour du prochain conseil du quartier Malakoff Nord, il devrait y être question des projets urbains sur le quartier : construction d'un bâtiment après le départ de la station-service avenue Pierre-Brossolette, périmètre d'étude de l'ilôt Péri-Brossolette, de l'avenir des bâtiments où se trouve l'ancien cinéma Marcel Pagnol.
On devrait aussi y discuter des nuisances sonores (hélicoptères, etc.), de la couverture du périphérique... Il est peu probable qu'on y débatte de tous ses points, en une seule soirée. On regrettera d'ailleurs que les intervenants pressentis ne figure pas dans l'ordre du jour, c'est quand même la semaine prochain !
Rendez-vous le jeudi 15 janvier à 20h, Maison de la vie associative.
Quartier 1 : Nord / Quartier Maison de la Vie Associative- Léger - Cogniot
Jeudi 15 janvier à 20 h
Maison de la Vie Associative, 28 rue Victor-Hugo.
Quartier 2 : Centre ville - Jean Jaurès
Mercredi 28 janvier à 20 h
Salle des Conférences, 22 bis rue Béranger.
Quartier 3 : Maison de l’Enfant - Guy Moquet
Mardi 20 janvier à 20 h
Salle polyvalente de la Maison
de l'enfant Guy-Moquet, 10-12 av. Maurice-ThorezQuartier 4 : Paul Vaillant Couturier – Hoche – Paul Bert
Jeudi 22 janvier à 20 h
Centre de loisirs Gagarine, 65 rue Hoche.
Quartier 5 : Clos Montholon – MJQ Henri Barbusse
Jeudi 29 janvier à 20 h
MJQ Barbusse, 4 boulevard Henri-Barbusse.
Pour accéder à la rubrique sur le site de la ville.
Deux réunions publiques sont programmées dans les prochaines semaines à Malakoff. Une occasion pour les habitants et pour les représentants des conseils de quartier d'y participer et de s'impliquer, même si il s'agira d'abord d'information plus que d'une réelle concertation.
Sur la modification du plan d'occupation des sols le 21 janvier 2009, à 19 h, salle des conférences, 22 bis rue Béranger.
Sur la future Zac Dolet-Brossolette, le 10 février 2009, à 20 h, à la Maison de la Vie Associative.
Pour celles et ceux qui veulent faire des sorties pas très loin de chez eux, sans prendre la voiture, cette nouvelle rubrique intitulée "Sorties ligne 13", peut vous intéresser, surtout si vous êtes malakoffiots, sachant que Malakoff a deux stations sur la Ligne 13. Nous vous proposerons nos coups de coeur ou nos coups de gueule sur des idées de sorties dans des lieux à proximité de stations de métro de la Ligne 13.
Aujourd'hui : l'exposition Picasso et les maîtres au Grand Palais
Ce devait être l'exposition de l'année, à voir absolument, entendait-on. Mais pour tout vous dire, mais cela n'engage que nous, nous avons été un peu déçus.
Lire la suite "Sorties ligne 13 : Picasso et les maîtres au Grand Palais" »
Ce qui est vrai pour Vanves, l'est aussi pour Malakoff. A retrouver sur le très informatif blog vanves92170. Ligne 126 : Porte d’Orléans — Parc de St-Cloud La ligne bénéfice d’une mise aux normes « Mobilien », avec un service de soirée renforcé. Ligne 189 : Porte de St-Cloud — Clamart - Georges Pompidou Depuis le 1er décembre, le service est renforcé en soirée, avec un bus toutes les 20 minutes, au lieu de 26 à 30. L’offre est également renforcée très ponctuellement le dimanche en début de service.
Un clip de l'office de tourisme de Montrouge...
Montrouge, son hôtel de ville, sa plage, ses montagnes, sa piscine... Comme en
vrai.
http://www.montbouge.info/spip.php?article681
La couverture du périphérique à
La commission "vélo" du collectif MPV, pour Malakoff, Paris, et Vanves, a identifié en 2007 une série d'actions pour assurer la promotion de la circulation à vélo dans les communes de Malakoff, Paris et Vanves. Parmi celles-ci, les participants proposaient notamment un certain nombre d'aménagements à envisager pour faciliter les liaisons avec Paris ou en interbanlieue avec Montrouge et Vanves. Voici leurs principales propositions d'aménagements, qui gardent toute leur actualité.
Lire la suite "Quels aménagements envisager avec l'arrivée du Velib' à Malakoff ?" »
Deux visites guidées : samedi 17 et dimanche 18 janvier 2009, de 10h00 à 12h00.
Cette visite exceptionnelle en car, le long des 36 km de la ceinture parisienne, sera commentée par Antoine Viger-Kohler et Pierre-Alain Trévelo, architectes - urbanistes et commissaires scientifiques de l'exposition.
Inscriptions obligatoires.
Concert de Vincent Vuong, autour des oeuvres d'Olivier HARTEMANN
Vendredi 19 décembre 2008, à 21 h
Fondation Ackenbush
3 rue Raymond Fassin 92240 Malakoff
09 79 55 61 90
Entre l'avenue Pierre-Brossolette et la rue Etienne-Dolet, un projet d'aménagement urbain se précise et se dévoile. Durant plusieurs mois, il va faire l'objet d'une concertation avec les malakoffiots.
Le programme prévisionnel de cet ensemble organisé sur deux sites séparés d'une centaine de mètres, prévoit la réalisation de 280 logements et d'un immeuble de bureaux, commerce et activités en façade de l'avenue Pierre-Brossolette.
La phase de concertation aura lieu du 1er décembre 2008 au mois de mars 2009. Pour vous informer et vous forger une idée précise du projet, plusieurs moyens d'information sont mis à votre disposition : Une exposition dans le hall de l'Hôtel de Ville. Une réunion publique, le 12 février à 20 h, à la Maison de la Vie Associative. Un dossier consultable auprès du service de l'urbanisme, en mairie. Vous pourrez également exprimer vos observations dans un registre, disponible au service de l'urbanisme.
Le Conseil de quartier du centre-ville de Malakoff se réunira pour la première fois le vendredi 11 décembre. N'hésitez pas à vous y rendre. Il est un secret pour personne que le quartier évoluera très fortement dans les prochaines années, du fait de l'aménagement d'un parking souterrain en centre-ville.
Quartier 2 : Centre ville - Jean Jaurès Jeudi 11 décembre à 20 h Salle des Conférences, 22 bis rue Béranger.
Nous sommes nombreux à nous intéresser au marché de Malakoff, en tant que consommateur mais aussi en tant que citoyen intéressé à son fonctionnement. L'association La Vigie fait désormais partie des associations membres de la Commission des Services publics locaux de Malakoff, dont la première réunion a porté sur le marché de Malakoff. Voici le regard que notre représentante nous donne sur ce sujet.
Vu dans le Journal "LIBERATION" du mardi 25 novembre 2008 :
A la demande des familles des 81 victimes du crash mystérieu du DC9 d'Itavia en 1980, l'artiste Christian Boltanski signe une œuvre hommage exposée à Boulogne.
A 20 h 59, ce 27 juin 1980, le DC9 d’Itavia disparaît des écrans radars à la hauteur d’Ustica, petite île au nord de la Sicile. Il n’y aura aucun survivant. Ni aucun responsable reconnu coupable du drame. Vingt-huit ans plus tard, la «strage di Ustica» («le massacre») fait partie de ce cortège de mystères dont l’histoire contemporaine italienne est cruellement parsemée.
De tout cela, il ne reste pratiquement rien. Si ce n’est le squelette de l’avion récupéré, en 1987, à 3 000 mètres de profondeur. Cette épave du McDonnell Douglas à moitié dépecé comme une vieille baleine blanche et rouge qu’on aurait sortie du fond de la Méditerranée pour l’échouer dans un hangar d’un quartier populaire de la ville.
Ni plainte ni colère
Du mystère d’Ustica demeure le travail profondément troublant, délicat et pertinent de Christian Boltanski. C’est l’association des parents des victimes du crash qui est allée chercher l’artiste français, obsédé par les thèmes du souvenir et de la mort. Connu pour ses mises en scène de fragments d’existences, à travers des objets familiers ou ces entassements de vêtements évoquant les camps de concentration, Boltanski a hésité avant de se colleter à cet incroyable objet artistique et mémoriel. Bien loin de la commémoration stérile, son installation s’impose dans le questionnement, dans l’écoute, autour de la carcasse, de ces voix ordinaires qui attendent une réponse sans rien revendiquer.
voir l'article en ligne : cliquez ici
A l'occasion du marché des créateurs de Malakoff, les 6 et 7 décembre prochain, jetez un petit coup d'oeil sur les pages consacrées à chacun d'entre eux sur le web. Beaucoup d'entre eux ont même leur site web, où vous pourrez retrouver leurs créations. Une façon originale de préparer votre visite (le salon est gratuit), et surtout de se rendre compte de la créativité de nombreux créateurs malakoffiots pour faire connaître leurs créations.
Le Conseil de quartier Didot-Porte de Vanves, côté 14ème, organise une réunion publique où il y sera notamment question de la couverture du périphérique. Malakoffiots, malakoffiotes, nous sommes aussi concernés.
Des aménagements à venir en espaces verts partagés...
Des liens entre Malakoff, Paris et Vanves... et pourquoi pas Montrouge
La Fête des trois communes...
En présence du collectif MPV (Malakoff - Paris - Vanves) dont La Vigie fait partie
Venez nombreux
Le jeudi 27 novembre 2008, à 19h30
5 avenue de la Porte de Vanves, Paris 14ème
Centre social Maurice Nogues
Mardi 18 novembre aura lieu la première réunion d'un des cinq conseils de quartier à Malakoff. Il s'agit du quartier Nord / Quartier Maison de la Vie Associative - Léger - Cogniot, appelé aussi quartier 1. Si vous faîtes partie de ce quartier (pour connaître votre quartier de référence), n'hésitez pas à vous y rendre, et pourquoi pas à vous portez volontaire pour faire partie de l'équipe d'animation, et faire ainsi que cette dernière soit la plus pluraliste possible.
Mardi 18 novembre 2008, à 20 h
Maison de la Vie Associative, 28 rue Victor-Hugo.
A l’occasion du 90e anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918, Jacqueline Bizet nous fait part du témoignage de sa mère, Yvonne Rouseaux-Laigle (1907-1998), qui vivait à Malakoff pendant les années de guerre, alors que son père était prisonnier.
Le 31 Juillet 1914, c'étaient les vacances. Comme chaque année, nous allions partir à la Ferté-Macé (Orne), mais les événements en décidèrent autrement. Hélas ! : 4 août, l’Allemagne déclarait la guerre à la France. Mon père devait rejoindre son unité : le 26° régiment d'infanterie à Mayenne. Il prit le train à la gare de Vanves Malakoff. Pour le voyage, ma mère lui avait mis de la nourriture et un peu de linge dans une musette. L'image de son départ est restée gravée dans ma mémoire : nous pleurions, ma sœur et moi car jamais papa ne nous avait quittées, et bien que petite, je comprenais que ce moment était très grave
Quelques jours plus tard, maman reçut une dépêche lui apprenant que le régiment de Papa était à Orly pour quelques jours . Avec ma tante Ernestine, nous avons pris un taxi et nous avons pu revoir mon père : il avait quitté ses vêtements civils et portait un pantalon rouge garance, une veste et un képi. Comme il avait couché dans une grange, il avait pris froid et avait une extinction de voix. Il nous embrassa très fort. C'était le 15 ou 16 août. Sur le chemin du retour nous fûmes surprises par un violent orage accompagné d’une forte pluie.
Les Allemands avaient envahi la Belgique. Les départs des soldats se succédaient ; le régiment de mon père fut envoyé vers la frontière belge. Sans nouvelles de lui, ma mère pleurait souvent car celles venant du front étaient désastreuses : le nord de la France était envahi. Enfin, le 12 octobre, une lettre de mon père arriva de Hal en Belgique "Prisonnier, pas blessé". Quel soulagement ! Bien sûr la guerre n'était pas finie, Papa n'était pas là, mais nous le savions loin du front. Une longue période de quatre ans commençait.
Première carte d'Adolphe : le soulagement
Après avoir été fait prisonnier le 26 août 1914 à Ramillies près de Douai, mon père fut envoyé dans des camps en Allemagne, en Westphalie, dans le Anhalt et en Saxe. Il changea quatre ou cinq fois de camp.
Les prisonniers pouvaient écrire des lettres ou des cartes, mais leur nombre était limité. Elles étaient censurées. Ma sœur et moi écrivions régulièrement en lui parlant de notre travail scolaire. Les familles pouvaient envoyer des colis de vivres ou de vêtements. Le poids maximum était de 5 Kg. Nous allions les porter à la gare de "Ouest-Ceinture" ou à la gare de Lyon.
Les colis coûtaient cher. Aussi, au début de la guerre (1915 – 1916), ma mère fit quelques travaux de couture à la maison pour compléter le salaire de mon père travaillant à l’Octroi , qui lui a toujours été payé par la ville de Paris. En 1917, on proposa à ma mère d’entrer comme comptable dans la maison "Clacquesin". Elle accepta. Les bureaux de l’usine de Malakoff étaient à cinq minutes à pied de la maison. A cette époque j’avais dix ans et ma sœur 14 ans. Nous pouvions nous débrouiller seules.
Et pendant tous ces mois de guerre, la vie continua malgré tout. Nous avions des cartes d’alimentation, certaines denrées étaient rationnées. Aussi ce n’était pas toujours facile de constituer les colis envoyés à mon père. L’épicière, chez qui nous nous servions avait la gentillesse de nous fournir, en cachette bien sûr, sucre, pâtes, chocolat, etc... et bien souvent, c’était moi qui, en prenant, à midi, le bidon de lait que j’avais laissé le matin, ramenais de quoi faire un colis.
Les hivers, pendant cette période de guerre, ont été extrêmement froids. En 1916, l’année où commence la bataille de Verdun, la Seine charriait des glaçons. Le chauffage était presque inexistant, rationné avec des cartes de charbon. Ma mère nous avait confectionné des sous-vêtements, genre de plastrons en tissu épais qui étaient doublés et à l’intérieur, elle y avait mis des feuilles de papier journal, ça tenait bien chaud. Le midi, pour chauffer un peu la cuisine pendant le déjeuner, ma mère faisait chauffer une brique sur le gaz. Comme la cuisine n’était pas très grande, nous n’avions pas froid. Je me souviens qu’à l’école, l’encre gelait dans les encriers et que j’ai eu des engelures aux mains. Il devait aussi y avoir des coupures ou des pannes d’électricité, car j'ai le souvenir d’avoir fait mes devoirs, éclairée par une lampe à pétrole.
Au début de la guerre en 1914, les Allemands envoyaient des avions de reconnaissance sur Paris. Le premier qui survola Malakoff fit sortir tout le monde dans la rue. A cette époque, les avions ne volaient pas bien haut, et nous en avions rarement vu avant la guerre. Il avait la forme d’un oiseau. Et puis, des avions de bombardement survolèrent Paris la nuit, les alertes étaient annoncées par une sonnerie de clairon qui nous réveillait. J’avais très peur et devenais très nerveuse. Je ne sais pas quels objectifs étaient visés : usines sans doute, peut-être voies de chemins de fer. Avec de la laine, nous confectionnions deux petits personnages appelés "Nénette" et "Rintintin". C’étaient nos fétiches.
Le bombardement de Paris par la "Bertha" commença le 23 mars 1918, année de ma communion solennelle. Bertha était le prénom de la fille de l’industriel allemand Krupp qui fabriquait du matériel lourd pour la guerre. Le surnom de Bertha passa, par la faute des journalistes mal informés, au canon géant qui tirait sur Paris et qui, lui, s’appelait en réalité " Lange Max ". La Bertha tirait aveuglément, sans objectif. C’est ainsi que le vendredi saint après-midi, un obus tomba sur l’église St Gervais, qui, à cette heure était pleine de fidèles ; il y eut 91 tués et de nombreux blessés.
Lors du premier tir, nous étions en classe. On fit évacuer l’école et nous nous réfugiâmes dans une cave d’un immeuble voisin. Nous étions éclairées par une bougie. Inutile de dire que nous étions pratiquement dans le noir complet. C’était lugubre ! Et nous avions peur. Des mamans vinrent chercher leurs fillettes. Ma mère m’emmena à la maison avant d’aller chercher ma sœur qui était à l’école à Paris (dans le 14°, rue Durouchoux). Je suis allée à l’usine Clacquesin où le directeur, M. Hantz, m’accueillit. Ayant perdu une main à la guerre, il était démobilisé. Ma mère et ma sœur revinrent me chercher. Sur le moment, personne ne savait que c’était un canon qui tirait sur Paris. C’était beaucoup plus pénible qu’une alerte pour laquelle on était prévenu du début et de la fin du bombardement, tandis que la Bertha tirait à n’importe quel moment et sans prévenir. A Malakoff, un obus tomba sur le jeu de boules d’un café qui se trouvait à l’angle de la rue Gambetta et Victor Hugo. Il y eut 17 morts.
Et la guerre continuait, mais à cette date, fin mai 1918, on reprenait espoir d’une fin prochaine. C’est à ce moment qu’une affreuse épidémie, appelée "Grippe Espagnole", fit son apparition. On rencontrait des gens le matin et à midi on apprenait qu’ils étaient morts ! C’était foudroyant. Dans le monde, il y eut un million de morts. Alors ma mère décida de nous faire partir, ma sœur et moi, avec notre grand-mère à la Ferté-Macé. Nous arrivâmes début juin. Là, nous mangions mieux et il n’y avait plus de Bertha ni de bombardements. Je dormais tranquille. Ma mère nous inscrivit à l’école primaire rue du 14 juillet pour moi et au cours complémentaire pour ma sœur. Je n’avais que 11 ans et l’âge pour passer le certificat d’études était 12 ans. Or je travaillais très bien et étais capable de le passer. L’institutrice voulait que j’aie une dispense, mais je refusais : comme preuve une carte écrite à ma mère où je demandais de le passer à Malakoff avec Mlle Flusin! Dieu que j’étais sotte, car je n’aurai pas eu à me présenter l’année d’après !
Nous sommes revenues de la Ferté-Macé pour la rentrée d’octobre. La guerre allait se terminer. Quand l’Armistice fut signé le 11 novembre, nous étions en classe. Ce fut une joie indescriptible pour celles qui, comme moi, eurent le bonheur de voir, plus tard, revenir leur père. Mais hélas, il y avait aussi le chagrin de celles qui ne les reverraient plus ! A 11 heures, l’institutrice, Mlle Flusin, nous fit mettre debout dans l’allée et nous observâmes une ou plusieurs minutes de silence.
Groupe de prisonniers
Mais si l’Armistice était signé, nos soldats mirent du temps pour réintégrer leur foyer. Mon père ne revint qu’en janvier 1919, mais il faut comprendre que le rapatriement de tant de gens dispersés à travers l’Europe posait d’énormes problèmes d’autant que les routes avaient été saccagées, ainsi que le réseau ferroviaire. Et puis les courriers n’arrivaient plus, si bien que ce fut pour nous une longue attente de deux mois ! Et puis un soir, nous étions revenues de l’école ma sœur et moi et maman n’était pas encore rentrée de son travail, quand notre boulangère, Mme Zravouillon vint nous prévenir que mon père allait arriver. Aussitôt ma sœur courut à la maison Clacquesin prévenir maman. J’étais donc seule à la maison, quand on sonna. J’allais ouvrir : c’était mon père ! Je ne le reconnus pas car il était habillé en bleu horizon alors qu’il était habillé en rouge garance lorsque nous l’avions vu le 15 août 1914 à Orly. Il avait une barbe et... je ne l’avais pas vu depuis plus de 4 ans et demi. Je n’avais que 7 ans à son départ. Je lui dis que ma sœur était partie chercher maman, et puis il me demanda des nouvelles de sa mère et de sa belle-mère. En pleurant, je lui dis que sa mère allait bien, mais que ma grand-mère était morte le mois dernier. Il eut de la peine, car il s’entendait bien avec sa belle-mère. Maman et ma sœur arrivèrent : alors ce fut la joie ! Nous étions enfin réunis, nous ne serions plus séparés, la guerre était finie !
Quand mon père revint, j’allais avoir 12 ans et ma sœur bientôt 16 ans. Mon enfance était finie, mon adolescence commençait. Ma sœur était déjà une jeune fille, et mon père ne nous avait pas vues grandir ! Il fut long à se réhabituer à la vie civile, car sa captivité s’était toujours passée dans des camps, c’est à dire privé de liberté. Et puis la vie reprit ses droits. Mon père retrouva son travail à l’octroi et il eut un emploi près du parc Montsouris à la gare de Limours (ligne devenue par la suite le R.E.R. jusqu’à St Rémy les Chevreuse). Le jeudi, nous allions le chercher à son travail et revenions tous quatre ensemble. Comme cette réunion nous semblait agréable après l’horrible séparation.
Dessin d'Yvonne
Ma mère quitta son travail à la maison Clacquesin peu de temps après le retour de mon père. Elle eut un problème d’estomac, probablement dû aux soucis occasionnés par la guerre, au manque de nouvelles de mon père, ce qui arrivait bien souvent lorsqu’il était prisonnier, les lettres parvenant avec beaucoup de retard, au souci qu’elle se faisait pour nous lors des alertes aériennes ou des bombardements par la Bertha, à la maladie et au décès de sa mère. Elle avait été seule pour assumer tout cela. Bref, elle dut se soigner et se reposer. C’est au retour de mon père que mes parents firent installer le chauffage central. Et peu à peu, la fée "Électricité" apporta avec elle un plus grand confort ménager.
Yvonne Rousseaux (1907-1998)
Dimanche 16 novembre à partir de 12 h
Afin de poursuivre ses projets de construction d'écoles au Burkina Faso, l'association Falen organise une grande fête aux allures africaines.
La pièce intitulée Seuls - au pluriel - de Wajdi Mouawad, est un spectacle singulier qui nous est offert en ce mois de novembre 2008 au Théâtre 71 de Malakoff.
Wajdi Mouawad, c'est une longue histoire avec Malakoff. Nous citerons seulement Forêts, encore représentée l'an dernier et qui en a ému plus d'un. Là, un seul comédien, et ce comédien c'est Wajdi Mouawad lui-même (surprenant par son allure très juvénile, d'ailleurs). Après une première partie racontant l'angoisse d'un jeune thésard, tout bascule après une étrange explosion dans un photomaton. A la fois réaliste et onirique, tout finit dans un déluge de peintures, au sens propre. C'est un pièce où l'art et la mémoire sont finalement omniprésents. Ne vous fiez pas au résumé du spectacle. On ne s'ennuie pas. On voyage même... à travers le temps, l'espace et les arts. Le final est exceptionnel. Peinture, danse... du grand art.
Vous avez jusqu'au 30 novembre pour voir ce spectacle singulier et étonnant.
Vous le savez sans-doute, RFO a son siège sur la commune de Malakoff. Un lien particulier devrait donc unir ces deux entités. Les journées du patrimoine en font certes parties, mais que dire des nouveaux talents ?
A la lecture du Parisien du 8 novembre 2008, quel ne fut pas notre étonnement de découvrir dans un article intitulé "France Ô Folie cherche des talents à Asnières", que cette opération faisait halte dans neufs villes de banlieue, où les organisateurs espèrent trouver de nouveaux talents. Certes, belle initiative. De plus, un concert final, regroupant les lauréats de chaque ville (Asnières, Mantes-La-Jolie, les Ulis, Trappes, Saint-Denis, Stains, Meaux, Villeneuve-Saint-Georges et Sarcelles) est programmé aux Francofolies de La Rochelle en juillet. Pourquoi alors un étonnement de notre part ? Parce que Malakoff n'en fait pas partie. Un petite opération de relations publiques avec RFO et la ville de Malakoff serait peut-être à programmer dans les mois qui viennent...
A signaler jusqu'au 20 novembre 2008, dans le hall de la Maison de la vie associative de Malakoff (rue Victor Hugo), une petite exposition sur l'histoire de la guerre 1914-1918, à l'occasion de la commémoration du 90ème anniversaire de l'armistice du 11 Novembre.
Une exposition proposée par l'Union locale des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, où vous pourrez retrouver aussi quelques témoignages de poilus malakoffiots. Occasion de rappeler que 931 malakoffiots sont morts aux champs d'honneur, une véritable hécatombe pour une petite ville comme l'était Malakoff à l'époque. A noter que nous ne connaîtrons pas à cette occasion le nom du dernier poilu de Malakoff (nous avons interroger la mairie sur ce sujet, pas de réponse à ce jour). Peut-être pourront nous rechercher et retrouver son nom grâce à la mise en place, que nous saluons, d'une salle du souvenir et de la mémoire qui a ouvert ses portes le 4 novembre 2008 à la Maison des associations (ouverture aux scolaires, et aux habitants chaque troisième dimanche de 10h à 12h).
Pour retrouver les initiatives de la ville sur cette commémoration, cliquez ici.
Sur la ligne 13, il y a Malakoff mais aussi à l'autre bout, Saint-Denis. Or, va débuter dans quelques jours, un festival de cinéma sur la banlieue. Une initiative originale.
Une nouveauté, cette année : une exposition photographique : " Diverses Cités : la banlieue rencontre Paris, Paris rencontre la banlieue " sera présentée lors du festival.
En effet, le festival Cinébanlieue se déroulera du 5 au 16 novembre 2008 sur le thème " Paris, Banlieue, je t'aime moi non plus ". Qu'il s'agisse de redécouvrir un espace urbain familier ou de donner à voir avec pertinence un territoire jusqu'alors inconnu ou méconnu, tous les films choisis pour l'occasion interrogent le regard du spectateur sur Paris et les villes de sa périphérie. A travers des histoires de désir, d'exil, de quête d'identité, de marginalité, de révolte, de famille, de mystère et d'aventures, le cinéma l'Ecran de Saint-Denis nous invite à redécouvrir les relations uniques et complexes qui unissent Paris et sa banlieue.
Ne boudons pas notre plaisir. Les conseils de quartier arrivent. Nous les attendions depuis bien longtemps. Devenez vigie des conseils de quartier.
Quartier 1 : Nord / Quartier Maison de la Vie Associative - Léger - Cogniot Mardi 18 novembre à 20 h Maison de la Vie Associative, 28 rue Victor-Hugo.
Quartier 2 : Centre ville - Jean Jaurès Jeudi 11 décembre à 20 h Salle des Conférences, 22 bis rue Béranger.
Quartier 3 : Maison de l’Enfant - Guy Moquet Jeudi 27 novembre à 20 h à la Maison de l'Enfant, 10-12 avenue Maurice Thorez et non à la Maison de quartier Valette, comme cela avait été indiqué initialement
Quartier 4 : Paul Vaillant Couturier – Hoche – Paul Bert Vendredi 21 novembre à 20 h Centre de loisirs Gagarine, 65 rue Hoche.
Quartier 5 : Clos Montholon – MJQ Henri Barbusse Mardi 2 décembre à 20 h MJQ Barbusse, 4 boulevard Henri-Barbusse.
En cas de changement, vérifier la page consacrée à ce sujet sur le site de la ville de Malakoff
Hier avait lieu une intéressante présentation à la Maison des Arts de Malakoff. L'association Deuxième groupe d'intervention, présente depuis 1 an sur Malakoff, présentait les objets et images de sa future installation intitulée Tragédies. Elle sera installée sur une future place de mairie, et traitera du thème Reste-t-il encore un peu d'espoir. Une façon originale d'aborder des thèmes comme le rapport à la mémoire, la révolte, l'enfance... L'association cherche des sponsors, n'hésitez par à la contacter contact@deuxiemegroupe.org.
L’association la Vigie de Malakoff se réjouit de la mise en place des conseils de quartier à Malakoff, qui sera effective à compter de novembre 2008. Elle en recommandait la mise en place depuis plusieurs années. C’est un pas prometteur pour la démocratie locale.
La Vigie ne pourra toutefois pas être représentée en tant que telle - comme d’ailleurs toutes les associations malakoffiotes - dans les conseils de quartier, car il n’est pas prévu à ce jour de créer de collège des associations au sein des conseils de quartier.
Les sympathisants de la Vigie sont bien évidemment invités à participer au conseil de quartier, soit en tant que simple citoyen, soit en faisant partie de l’équipe d’animation, qui devrait comprendre de 7 à 8 volontaires par conseil. Pour cela, il suffit de se porter volontaire en participant à la première réunion de votre conseil de quartier qui aura lieu en novembre ou en décembre 2008(calendrier en cours de publication).
Nous vous proposons de devenir vigie des conseils de quartier de Malakoff. Pourquoi et comment ?
La Vigie est une association indépendante et non partisane. Elle milite pour une citoyenneté locale pleine et entière. Les conseils de quartier en sont un vecteur essentiel, à condition qu’ils ne deviennent pas à un outil de communication pour la mairie. Les choses ne sont pas gagnées d’avance, même si il ne faut pas être pessimiste par principe, car les 10 élus référents sont tous des élus de la majorité municipale. Leur participation au comité d’animation des conseils de quartier devra se faire discrète – nous souhaitons que leur voix reste consultative – et que leur présentation des futurs projets urbains de la municipalité reste équilibrée.
Pour veiller à l’impartialité des débats dans les conseils, nous vous proposons de nous signaler tout incident ou manquement éventuel à ce principe. N’hésitez pas à devenir vigie des conseils de quartier, en vous y impliquant et en contribuant au blog de notre association. Un espace propre de publication vous est ouvert.
Merci de nous contacter si vous êtes intéressé : malakoff_lavigie@hotmail.com
1918-2008 : Malakoff commémorera l'événement à travers deux expositions. Deux façons différentes de raviver le souvenir de notre Histoire.
La vie quotidienne des poilus : du 23 octobre au 13 novembre
En mairie, une place d'honneur sera donnée aux poilus. Le service culturel a fait appel à Klervi Le Collen et Lise Baron, historiennes et iconographe, pour mettre en place une exposition sur "La vie quotidienne des poilus". Une trentaine de photos d'époque issues de la collection Sirot-Angel, scènes de vie, portraits et lettres : l'accent est mis sur l'aspect humain de la guerre.
Vernissage et lectures jeudi 23 octobre à 18 h 30.
Exposition du service culturel, en collaboration avec Klervi Le Collen et Lise Baron.
Hôtel de Ville
place du 11-Novembre.
Les Français dans la grande guerre : du 2 au 19 novembre
Les associations d'anciens combattants présenteront, à la Maison de la Vie Associative , une exposition intitulée "Les Français dans la grande guerre". Réalisée par les délégués de la mémoire combattante de l'ONAC (Office Nationale des Anciens Combattants et Victimes de Guerre), cette exposition retrace les événements marquants de 14-18. Dans une deuxième partie, elle met l'accent sur certaines thématiques : la médecine, l'information, l'armement, les enfants et les femmes.
Vernissage mardi 4 novembre à 18 h 30.
Exposition réalisée par l'Office National des Anciens Combattants.
Maison de la Vie Associative
28 rue Victor-Hugo.
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